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La charte!

notre femme sur la lune

Environ un tiers des habitants de cette planète soit 2,5 milliards de personnes n’ont aucun accès aux soins de santé! De ces personnes, environ 1 milliard vivent dans des pays trop pauvres, que l’on appelle pays ‘à revenu faible’, signifiant que l’activité économique de ces pays se situe en dessous de 1000 euros par personne et par an. (A titre de comparaison : l’activité économique de la Belgique tourne autour des 36.000 euros par personne et par an). Afin de permettre aux pays à revenu faible de fournir les soins de santé de base à leurs citoyens, il faudrait que chaque habitant des pays dits ‘à revenu élevé’ donne 36 euros à chaque habitant des pays à revenu faible. De chaque 100 euros gagné ici, 10 centimes seraient suffisants pour garantir les soins de santé de base. Mais y a d’autres personnes sans accès aux soins de santé de base, habitant dans des pays dont les moyens sont en principe suffisants. La plupart des pays dits ‘à revenu moyen’ n’ont pas besoin d’aide financière étrangère. Cependant, il apparaît que ces pays essayent d’obtenir une part plus grande de l’économie mondiale, et que pour y parvenir ils gardent les salaires aussi bas que possible. Il en résulte des revenus d’impôts faibles, par conséquent, les gouvernements de ces pays ne disposent pas suffisamment de moyens pour financer les soins de santé de base. Et puis il y a les milliards de personnes ayant accès aux soins de santé. Vu l'intégration croissante de l’économie mondiale, les gouvernements des pays dits ‘à revenu élevé’ sont mis sous pression afin de réduire le niveau de leurs taxes. Cette politique peut engendrer un manque de revenus pour les gouvernements qui doivent continuer de fournir les soins de santé auxquels leurs citoyens sont habitués. Déjà en Europe, la Grèce, l’Espagne et l’Italie ont fortement réduit leur budget de santé publique. Ces problèmes sont trop vastes et trop complexes pour une petite Fondation comme la nôtre. Mais l’histoire nous rappelle qu’en Mai 1961, le Président J.F.Kennedy invitait publiquement ses compatriotes à une exploration de la lune. Il prédisait les bénéfices possibles d’une telle aventure, en mettant l’accent sur les avantages d'une collaboration entre les divers secteurs de l’économie et de la recherche. De là est née l’expression ‘un homme sur la lune’ pour indiquer un objectif concret demandant tellement de collaboration que la dynamique en dépasse l’objectif. Notre ‘femme sur la lune’ est un Fonds Mondial pour la Santé, organisant le transfert des ‘10 centimes’ des pays à haut revenu vers des pays à bas revenus, afin de réaliser l’essentiel du droit à la santé. Pour atteindre cet objectif, la communauté internationale d’états souverains et indépendants devrait se mettre d’accord sur un niveau minimal de politique sociale, sur un taux minimal d’imposition, et sur les transferts raisonnables et justes entre les différents pays. Ceci demande une ouverture à l'acceptation de la mondialisation, tout en acceptant que la mondialisation économique et la mondialisation sociale sont comme des frères siamois: l’un ne survivra pas sans l’autre.

pourquoi?

PARCE QUE LA SANTE EST UN DROIT HUMAIN.

Les Droits  Humains indiquent ce que les humains peuvent attendre et espérer recevoir de la société à laquelle ils appartiennent, donc de leurs concitoyens. Chacun doit octroyer à l’autre la liberté de penser, de croire, d’affirmer ses convictions. N’asservissez personne. N’emprisonnez personne, sauf s’il a enfreint une loi et qu’un procès juste l’ait confirmé. Mais aussi : prenez soin l’un de l’autre, sans renoncer à l’autonomie et la responsabilité individuelle. Sentez vous responsables des besoins de base de tous, afin que chacun ait ses chances de vie et de survie. Les communautés méconnaissant les Droits Humains dysfonctionnent. La santé est un de ces droits. Chacun a la responsabilité de veiller à sa santé, mais chacun peut attendre de l’autre que soient mis en place les moyens favorisant la santé (par exemple, l’eau potable), ainsi que les soins de santé de base soient garantis. Dans les pays où les habitants payent des impôts et participent à la prise de décision et aux diverses conventions, c'est aux gouvernements qu'incombent la garantie des conditions de vie saine et des soins élémentaires de santé. Pour ce faire, certains pays sont trop pauvres. Par ailleurs, nous évoluons vers une société à plusieurs niveaux : nous sommes citoyens de notre ville, de notre pays, de notre continent et du monde. Si nous souhaitons une société mondiale fonctionnant bien, tout un chacun doit veiller et contribuer aux Droits Humains des autres.

comment?

UNE PROTECTION SOCIALE MONDIALE

Une société à plusieurs couches –la ville, le pays, la communauté d’états, comme l’Europe, - s’adapte à la réalité quotidienne. Le commerce amène la prospérité, mais cette prospérité est souvent mal distribuée. Cette inégalité se renforçant souvent, ainsi des populations entières ne reçoivent aucune chance de réussite. La protection sociale, portée par les personnes les plus prospères, redresse les marchés, ce qui est essentiel pour la réalisation des droits humains sociaux. Le commerce international s’étend de plus en plus. Il faudrait ce redressement aussi au-delà des frontières, par une protection sociale mondiale. Faudrait-il tendre vers une sécurité sociale mondiale et abolir les réseaux locaux ? Ceci n’est nullement notre but ni notre intention. Les réseaux nationaux resteront toujours la base de la protection sociale mondiale. Chaque pays doit pouvoir garder une certaine autonomie, afin que ses habitants puissent décider de façon démocratique jusqu’où contribuer à la protection sociale mutuelle et où mettre leurs priorités. Ce que nous proposons serait d’ajouter un niveau international aux niveaux de réseaux de protection nationaux, tous les pays contribuant à un fonds international en fonction de leurs revenus nationaux. Ces contributions pourraient alors être attribuées aux pays démontrant une volonté réelle de mettre en place les Droits Humains, faisant preuve de bonne gouvernance,  mais nécessitant une aide externe.

combien?

10 EUROs PAR 100 EUROs DE REVENUS

La santé n’est qu’un élément de la protection sociale mondiale, mais nous lui donnons la priorité car elle est vitale. Elle a l'avantage que nous puissions en estimer le coût avec une certaine précision. Le fonds Mondial de la Santé estime que les gouvernements des pays pauvres, couvrant environ 1 milliard de personnes, auraient besoin d’environ 50 € par personne et par an. Hélas, pourcouvrisr les soins de santé de base, ces gouvernements ne sont en mesure eux-mêmes que de payer 10€ par personne par an. Il faudrait donc 40 milliards, ce qui n’est pas négligeable. Par contre le revenu brut des habitants des pays les plus riches –aussi environ 1 milliard de personnes – est de 40.000 milliards €. Il ne faut que donc 10 centimes sur chaque revenu de 100 €. Vous pouvez calculer vous-même ce que cette contribution signifierait pour vos revenus.

TANT !

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 PERSONNES VEULENT LA REALISATION DE CE FONDS MONDIAL

Souhaitez vous que tout être humain ait droit aux soins de santé de base ? Alors, soutenez cette idée. Cliquez maintenant! Vous pouvez faire mieux en payant votre contribution de 10 centimes par 100 € de revenus. Calculez votre contribution ou choisissez vous-même de contribuer au façonnement d'un fonds mondial assurant à tous les soins de santé de base. Informez vos amis et vos relations, répandez autour de vous la campagne « 10 centimes » de la Fondation Hélène De Beir.

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